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La montagne à vélo

Que vous préférez ne faire que de la descente en VTT, que vous aimez aussi monter, ou que vous fassiez du vélo de route, voici quelques conseils pour affronter la montagne !

Randonnée, Cross-country, Enduro

Quel type de vélo ?

Il existe de nombreux VTT différents qui correspondent à des types de pratiques différentes. Ils devront au minimum avoir une suspension à l’avant, et avoir plusieurs vitesses. Si vous souhaitez faire des balades classiques de VTT, quelques montées et descentes sur des parcours moyennement longs, visitez notre fiche conseil «choisir un VTT Sport ». Si vous voulez faire de vos balades une véritable épreuve sportive, avec des parcours plutôt longs, et de forts dénivelés, rendez vous sur « Choisir son VTT performance ». Pour de l’enduro (parcours descente-marathon, très longues sorties sur terrains difficiles…) b’Twin a conçu un VTT extrêmement performant, le ER2. « Voir la fiche produit ER2 »

Quel type d’équipement ?

Le casque est indispensable. Le VTT en montagne demande beaucoup d’adresse et de technique, et les chutes sont nombreuses. Ayez également une tenue spéciale pour le vélo, aérée et confortable.

Etude préalable du parcours

Faire une sortie en montagne demande beaucoup plus de préparation qu’une sortie ailleurs. Il faut étudier le parcours afin de prévoir les principales difficultés (dénivelé…) et ne pas se retrouver piégé en bas d’une vallée alors que le point d’arrivée prévu est beaucoup plus haut. Certains chemins peuvent aussi être interdits aux vélos (zone naturelle protégée par exemple).

Commencer par des parcours relativement courts

Si vous n’avez pas l’habitude de rouler en montagne, commencez par des parcours beaucoup plus rapides que vos sorties habituelles. Les chemins difficiles et le fort dénivelé jouent beaucoup sur la fatigue des muscles. Sur une même durée, une sortie en montagne demandera énormément plus d’efforts qu’une sortie ailleurs.

Les montées avant les descentes

Dans le cas ou vous vous attaquez à un fort dénivelé, commencer par les montées permet d’évaluer plus vite les efforts fournis et de connaître plus facilement ses possibilités. Si vous commencez par un dénivelé négatif, le piège est de descendre trop bas et de surestimer ses capacités pour pouvoir ensuite faire le chemin inverse et revenir à son point de départ.

Trouver les bons rapports de vitesse et maintenir son rythme

Pour pouvoir pédaler plus efficacement et économiser son énergie, la clé est de bien gérer le rapport de vitesse. Que vous soyez en descente, sur le plat ou en montée, vous n’avez forcément pas la même vitesse mais en revanche votre effort doit rester constant. En montée, quitte à vraiment rouler très lentement, n’hésitez pas à passer sur des vitesses très petites pour avoir le minimum d’effort à fournir pour avancer. Essayer de garder votre rythme en montée et sur le plat, de pédaler toujours constamment pour travailler l’endurance et éviter l’alternance de moments de repos avec des moments d’efforts intenses.

VTT Freeride, Descente

Quel type de vélo ?

Les VTT freeride et VTT de descente sont très spécifiques. Si vous voulez rouler sur des pistes de descente, en montagne notamment, vous devez avoir des vélos conçus pour cette pratique. Ils doivent avoir un débattement relativement grand (= de grandes suspensions). Si vous débutez, le 6FR conviendra parfaitement à cette pratique. Il est tout-suspendu pour avoir beaucoup de confort, et est aussi ultra solide. Vous pourrez rouler aisément sur la quasi-totalité des pistes en montagne ainsi qu’en bike-park. Si vous êtes déjà à l’aise sur un vélo et que vous voulez tout de suite plus d’engagement, le FR10 est un vélo de freeride au top pour rouler sur toutes les pistes et négocier n’importe quel saut. Voir le conseil « comment choisir son VTT freeride » pour plus d’informations.

Quels types de protections ?

Le casque intégral doit être porté. Il couvre une partie plus importante de la tête que les casques classiques de VTT. D’autres équipements sont indispensables, comme les genouillères (qui peuvent aussi faire protège-tibia), les gilets de protection (dorsale, coudières…) ainsi que des gants longs (des gants courts ne protègent pas assez pour cette pratique)

Y aller progressivement

Plus les sauts et les pistes sont techniques plus il faudra avoir de l’expérience pour y être à l’aise. Commencer tout de suite par des sauts, des figures et des pistes très accidentées et très raides est impossible. Seule l’expérience compte pour gagner du niveau.

Première descente : effectuer un repérage

Il ne faut jamais prendre une piste que l’on ne connaît pas à toute vitesse. Il peut y avoir des sauts que l’on ne voit qu’au dernier moment, ou des virages relevés difficiles à distinguer. Faites une première fois la piste à pied ou à vitesse très réduite pour repérer les obstacles à éviter et les virages difficiles.

Prendre de la vitesse et gagner en confiance

Après cette première descente vous pouvez commencer à prendre un peu de vitesse, et ainsi de suite à chaque nouvelle même descente. Les personnes les plus à l’aise sur les pistes n’ont pas forcément « débranché leurs cerveaux » : elles connaissent chaque cm² de la piste par cœur, et peuvent anticiper chaque pierre, chaque virage et chaque saut le mieux possible.

Négocier un virage

Négocier un virage n’est pas forcément facile. Le mieux est de freiner avant le virage pour avoir la bonne vitesse pour tourner à la bonne vitesse. Freiner pendant le virage requiert plus de technique car les roues peuvent déraper beaucoup plus facilement.

Sauter en VTT

Faire des sauts en VTT passe par un apprentissage long et progressif. Pour apprendre à faire des sauts, il faut apprendre à lever l’avant de son vélo au décollage pour ne pas retomber la tête la première sur l’atterrissage. Pour cela un exercice très facile et de sauter une ou deux marches d’un escalier (voire d’un trottoir) : Levez votre roue avant (en tirant sur le guidon) afin que celle-ci touche le sol juste après ou idéalement en même temps que la roue arrière à la réception. Ne sautez pas de « doubles » ou le décollage et l’atterrissage sont éloignés, avec un creux au milieu.

Choisissez de sauter les « tables » ou vous avez le choix de rouler, de décoller de quelques centimètres, ou de décoller de quelques mètres suivant votre vitesse. Augmentez votre vitesse à chaque passage!

Vélo de route

Quel type de vélo ?

Les vélos de route sont tous capables d’affronter la montagne et ses dénivelés. Certains auront plus de facilité (poids plus léger par exemple). Pour plus d’informations consultez la fiche conseil « choisir mon vélo de route »

Quel type d’équipement ?

Le casque est indispensable : les forts dénivelés peuvent parfois réserver des surprises, et les chutes sur le bitume à très grande vitesses peuvent être extrêmement dangereuses. Ayez également les vêtements adéquats (cuissards, maillot…) pour plus de confort.

Etude préalable du parcours

Faire une sortie en montagne demande beaucoup plus de préparation qu’une sortie ailleurs. Il faut étudier le parcours afin de prévoir les principales difficultés (dénivelé…) et ne pas se retrouver piégé en bas d’une vallée alors que le point d’arrivée prévu est beaucoup plus haut.

Commencer par des parcours relativement courts

Si vous n’avez pas l’habitude de rouler en montagne, commencez par des parcours beaucoup plus rapides que vos sorties habituelles. Les chemins difficiles et le fort dénivelé jouent beaucoup sur la fatigue des muscles. Sur une même durée, une sortie en montagne demandera énormément plus d’efforts qu’une sortie ailleurs.

Les montées avant les descentes

Dans le cas ou vous vous attaquez à un fort dénivelé, commencer par les montées permet d’évaluer plus vite les efforts fournis et de connaître plus facilement ses possibilités. Si vous commencez par un dénivelé négatif, le piège est de descendre trop bas et de surestimer ses capacités pour pouvoir ensuite faire le chemin inverse et revenir à son point de départ.

Trouver les bons rapports de vitesse et maintenir son rythme

Pour pouvoir pédaler plus efficacement et économiser son énergie, la clé est de bien gérer le rapport de vitesse. Que vous soyez en descente, sur le plat ou en montée, vous n’avez forcément pas la même vitesse mais en revanche votre effort doit rester constant.

En montée, quitte à rouler très lentement, n’hésitez pas à passer sur des vitesses très petites pour avoir le minimum d’effort à fournir pour avancer. Essayer de garder votre rythme en montée et sur le plat, de pédaler toujours constamment pour travailler l’endurance et éviter l’alternance de moments de repos avec des moments d’efforts intenses.

Gérer les spécificités de la route de montagne

Les routes entrelacées et étroites ne sont pas forcément rassurantes pour le cycliste. Porter des vêtements clairs pour être le plus visible possible des voitures peut maximiser sa sécurité. En descente, veillez à bien freiner avant et non pas pendant un virage. Si votre vitesse est trop rapide il y a un risque que vos roues dérapent, ou que vous preniez le virage trop large et qu’un véhicule arrive en face.

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